JÉRUSALEM : « Le Monde » s'est toujours trompé et il continue !

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JÉRUSALEM : « Le Monde » s'est toujours trompé et il continue !

 

 

JÉRUSALEM : « Le Monde » s'est toujours trompé et il continue !
Richard C. ABITBOL Président

Commentaire:Le Monde s’est toujours trompé et il continue!

 

Dans son éditorial du 23 décembre (voir ci-dessous), la direction du Monde, comme elle a coutume à le faire, tance les propos du Président Donald Trump sur Jérusalem.

Certes, nous connaissons tous la coloration politique du journal qui depuis Hubert Beuve-Méry a toujours eu une position très anti-israélienne, et cela bien avant la guerre des six jours.Ce n’est donc pas de colonisation ou de Jérusalem-Est dont il s’agit mais de l’existence même d’Israël !

On connait aussi l’aversion naturelle de ce journal envers Les Républicains et plus particulièrement la haine qu’il voue à Donald Trump; laissant poindre, ou suer, leur aversion envers tout ce qui vient ou qui touche l’Amérique et donc, par ricochet, Israël !

Mais ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est qu’au-delà de leur biais idéologique, ce journal, “Le Monde”, s’est toujours trompé dans ses analyses depuis des décennies.

Vous en avez une illustration, à propos des Khmers Rouges, dans ce numéro de la Newsletter. Il est d’ailleurs notable que 42 ans plus tard, une fois que tout le monde a oublié l’engagement militant dans ce journal envers ces criminels barbares qui décimeront une grande partie de leur population, “Le Monde” se targue d’un «méa culpa» qu’il considère comme salutaire.

Cela aurait pu être le cas s’il ne plongeait pas, à nouveau, dans cet esprit partisan qui lui fait perdre tout repère objectif. C’est ce que l’on constate amèrement dans son éditorial, fielleux, du 23 décembre dernier.

En effet, que reproche-t-il à Donald Trump: d’être sorti du fantasme et du virtuel pour revenir au réel ?

Qui peut nier que Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 1949 sans nier l’existence même d’Israël et sa souveraineté?

La direction du journal qui s’estime être «l’élite de la pensée française» ( on peut toujours rêver) , déclare que l’utilisation d’une menace doit s’inscrire dans une stratégie. Mais c’est exactement ce qui a été fait ! 

Dans les mêmes colonnes du Monde, la veille du vote à l’assemblée générale de l’O.N.U, ces même penseurs écrivaient que le vote pour la motion devrait remporter entre 170 et 190 suffrages et qu’un vote en-dessous de 130 serait un échec !

Le résultat tombé ( 126 pour) on change le diagnostic: ce serait une immense défaite pour les États-Unis !

Or, des esprits aussi bien éclairés, connaissant parfaitement la politique internationale, devraient savoir qu’une motion proclamant que  «les Juifs sont les descendants directs du Diable» devrait obtenir une majorité d’au moins 150 votes ( et peut-être même que les européens s’y associeraient pour dire juste après qu’ils ne voulaient pas mais…).

Dans les circonstances d’excitation suprême organisée et suscitée par les pays les plus hostiles à Israël et l’engagement sans faille des médias à leurs côtés, le score obtenu est, de toute évidence, un succès pour les États-Unis. 

Et, ce faisant, il est plus que normal que les États-Unis aient la décence d’avertir que l’on ne peut pas être «en même temps» POUR et CONTRE les États-Unis, que chacun est libre de son choix mais que chaque décision a un prix à payer. Prévenir n’est qu’un gage d’honnêteté.

Penser, comme le fait le journal ou le Président Macron, que les États-Unis sont marginalisés voire décrédibilisés par les déclarations de Donald Trump, est une faute d’analyse géopolitique qu’un étudiant en première année ne ferait pas !

Les seuls qui puissent «guider» le processus de Paix sont les États-Unis, d’un côté, et l’Arabie Saoudite, de l’autre.

Et les agitations actuelles sont la démonstration même que le processus de Paix et la proposition finalisée par Donald Trump est déjà sur le tapis, et que les protagonistes en connaissent les éléments essentiels.

On peut d’ailleurs déjà apercevoir l’épure et le contour de cet accord au travers des réactions des uns et des autres.

Nous en saurons beaucoup plus au cours du premier trimestre 2018.

Et, je m’engage, je prends le pari aujourd’hui, ici et devant vous,  que Noël prochain nous pourrons célébrer l’accord de Paix Israélo-palestinien et la normalisation des relations entre Israël et la plupart des pays arabo-musulmans!

Et une fois encore, l’Europe et le journal «Le Monde»,  se seront, encore une fois, fourvoyés !

Ils se trompent car ils transposent leur haine des juifs et des États-Unis dans un fantasme d’espoir irréalisable qui , heureusement, ne restera que leur fantasme.

A l’année prochaine, même jour, même heure , pour le vérifier !!!!

Bonnes fêtes à tous !

Richard C. ABITBOL

Président

Éditorial du Monde du 23 décembre.

JÉRUSALEM : « Le Monde » s'est toujours trompé et il continue !

Éditorial du Monde. L’isolement des États-Unis devant l’Assemblée générale des Nations unies sur la question de Jérusalem vient illustrer l’étroitesse de vue du président américain sur les relations internationales.

Éditorial du Monde. La menace est un outil diplomatique comme un autre, mais son usage répond à quelques règles bien comprises. Tout d’abord, mieux vaut n’y avoir recours qu’après épuisement d’autres formes moins agressives de persuasion. Il convient ensuite de ne l’agiter que lorsque l’enjeu le justifie, et uniquement si elle peut permettre de l’emporter. La menace, enfin, doit s’inscrire dans une stratégie. Pour n’avoir respecté aucun de ces préceptes, les États-Unis ont essuyé aux Nations unies, le 21 décembre, une humiliation aussi cuisante qu’inutile.

Lire aussi :   Isolés sur Jérusalem à l’ONU, les Etats-Unis sauvent la face

Après le veto opposé par Washington, le 18 décembre, au Conseil de sécurité à une résolution désapprouvant en termes feutrés la reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump, l’administration américaine savait que les Palestiniens obtiendraient une réparation purement symbolique devant l’Assemblée générale, où ils disposent d’une écrasante majorité. Mais, au lieu de minimiser l’importance de ce vote, l’administration américaine en a fait une épreuve de vérité, agitant avec virulence le spectre de sanctions financières à l’endroit de ses contradicteurs.

Sans doute cette dramatisation a-t-elle conduit cinquante-six pays à s’abstenir ou à ne pas prendre part au vote. Mais elle n’a pas empêché un isolement assez piteux des Etats-Unis (9 votes contre, 128 pour). Israël mis à part, ils n’ont été soutenus que par le Togo, le Guatemala, le Honduras et quatre micro-nations du Pacifique. Et les premiers bénéficiaires de l’aide bilatérale américaine (hormis Israël) ont refusé d’obtempérer.

Lire aussi :   Statut de Jérusalem : les Etats-Unis « sont marginalisés », estime Macron

« Laissez-les voter contre nous, nous économiserons beaucoup d’argent, nous nous en fichons », avait assuré avec dédain M. Trump mercredi. Il est peu probable pourtant que l’Afghanistan, l’Irak, l’Egypte, la Jordanie pâtissent de leur vote sur un texte rappelant pour l’essentiel les résolutions précédentes concernant ce dossier soutenues par… Washington.

Chantage assez rudimentaire

Cet épisode met en outre en évidence la lecture problématique que le président américain fait des relations internationales. Il semble en effet réduire l’aide versée par son pays à l’entretien d’une clientèle d’obligés, alors qu’elle fait partie de ce soft power dont un des premiers partisans à Washington n’est autre que le secrétaire à la défense, James Mattis, précisément au nom des intérêts américains.

Le fiasco onusien souligne également l’étroitesse de vue qui a poussé M. Trump à prendre parti sur Jérusalem. Cette reconnaissance a été décidée pour des raisons de politique intérieure : l’accomplissement d’un engagement de campagne, comme si la promesse électorale était par définition parée de toutes les vertus, et la satisfaction d’un électorat quasi captif.

L’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, a recouru ensuite à ce chantage assez rudimentaire en fonction d’impératifs qui ont certainement peu à voir avec le Moyen-Orient. Membre d’un parti où il est toujours populaire de s’en prendre à l’ONU, cette dernière a fait fructifier à cette occasion un capital politique qu’elle entend bien convertir le moment venu.

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La séquence improbable engagée le 6 décembre a fait pour l’instant une victime principale : l’ambition de M. Trump de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué. En dramatisant à nouveau l’enjeu de Jérusalem, l’administration américaine est en passe de créer un précédent dans le conflit israélo-palestinien : elle s’est placée en situation d’échec avant même d’avoir abattu ses cartes.

Source: ONU : Trump et l’usage hasardeux de la menace

3 Responses to "JÉRUSALEM : « Le Monde » s’est toujours trompé et il continue !"

  1. Hazen   25 décembre 2017 at 6 h 37 min

    Même si les Arabes de Gazza et de la cis jordanie arrivent a se constituer en Etat ils voudront tous immigrer en république démocratique d’Israel.
    ils seront incapables de se nourrir car ils n’ont exister que par les aides des autres.

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  2. bilou   26 décembre 2017 at 11 h 26 min

    J’espère que vous vous trompez.
    Donner un état aux Palestiniens si infime soi-il c’est leur donner gain de cause et un gain et une respectabilité qu’ils n’ont pas aujourd’hui..C’est une erreur majeure. Se sera irréversible, même si demain il y a la paix, strictement rien ne prouve qu’avec d’autres gouvernants il n’y aura pas la guerre. La seule paix possible est celle d’une forme d’autonomie sous un contrôle étroit de ses gouvernants.
    Tout autre système c’est prolonger la guerre indéfiniment.
    Il faut un Hérode vassal d’Israel, qui ne doit son poste qu’à Israel et qui tienne sa population sous ses rênes. Puis si au bout du compte àprès quelques années, ça ne marche pas, il sera peut être temps d’agir comme les romains pour conserver des territoires. Ce que je vous décris était déjà le plan élaboré et annoncé ouvertement par Arafat puis de son successeur actuel. Il faudrait être un fou utopiste pour espérer autre chose.
    Après la soi-disant paix palestinienne qui ne durera pas, il faudra lâcher autre chose pour les libanis les syriens, les algériens etc…
    Rien ne vaut mieux que ce plan ou le statut-quo

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  3. zissu sorel   30 décembre 2017 at 10 h 12 min

    Oui, quoi attendre de ce journal que j’appelle depuis longtemps “La PRAVDA française”

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