C.J.F.A.I https://www.cjfai.com/eventmaster Agir Ensemble pour la République ! Fri, 15 Dec 2017 18:00:06 +0000 fr-FR hourly 1 Allumer la 7ème bougie de Hanoucca https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/allumer-la-7eme-bougie-de-hanoucca-2-2/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/allumer-la-7eme-bougie-de-hanoucca-2-2/#respond Fri, 15 Dec 2017 18:00:06 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=244534&preview=true&preview_id=244534

 

Le lundi 18 décembre à 19 H 00

                                                                                

  Les associations B’nai B’rith  DEBORAH SAM HOFFENBERG HATIKVA

Vous invitent

  À allumer la 7ème bougie de Hanoucca

 

                                           

Dans un esprit festif, au profit de NOAM

Noam est une association caritative, à but non lucratif, qui s’est donnée pour mission de secourir et  soutenir des adolescentes en perdition issues de la communauté orthodoxe israélienne.

projection d’un film sur Noam par sa Présidente France  

 

La participation sera de 10 € au bénéfice de NOAM,

 

Salle Polyvalente JEAN PAUL GOUDE  2, avenue Pasteur 94160 SAINT MANDE

Métro SAINT MANDE ou BERAULT   (la salle est à proximité de l’IGN Institut Géographique National)

 

Animation musicale et chants de Hanouca : Claude BERGER  (musique Yiddish et tzigane)                    

Amenez vos Menoras, nous les allumerons également

buffet sucré et salé( auquel vous pouvez participer, si vous le désirez   en amenant un gâteau ou une salade)

dans ce cas prendre contact en appelant ou  en envoyant  un email à la coordinatrice du Buffet : Mme Liliane FRIDOSKI

 liliane.rozange@gmail.com  ou 06 03 28 57 41

 

inscription par mail à gulmo@free.fr   ou dshatikvamail@gmail.com

 

 

 

VOUS POUVEZ AMENEZ VOS AMI(E)S   ENFANTS ET PETITS ENFANTS, ILS SERONT LES BIENVENUS

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/allumer-la-7eme-bougie-de-hanoucca-2-2/feed/ 0
Le Point : interview d’Ester Segal (Technion, Israël) à la pointe de la recherche sur le cancer – Israël Science Info https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/le-point-interview-dester-segal-technion-israel-a-la-pointe-de-la-recherche-sur-le-cancer-israel-science-info/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/le-point-interview-dester-segal-technion-israel-a-la-pointe-de-la-recherche-sur-le-cancer-israel-science-info/#respond Fri, 15 Dec 2017 17:55:39 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=244255&preview=true&preview_id=244255

Le magazine Le Point, partenaire média officiel du Technion France à l’occasion du colloque qui s’est tenu à la Maison de la Chimie ce 11 décembre en présence d’orateurs prestigieux, a consacré cette semaine (N° 2361) deux belles pages à la chercheuse Ester Segal.

Le magazine Le Point, partenaire média officiel du Technion France à l’occasion du colloque qui s’est tenu à la Maison de la Chimie ce 11 décembre en présence d’orateurs prestigieux, a consacré cette semaine (N° 2361) deux belles pages à la chercheuse Ester Segal. Le Pr Segal dirige le laboratoire des nanomatériaux multifonctionnels au Technion de Haïfa (Israël) qui enquête sur l’interface entre la science des matériaux et la biotechnologie. « Elle mène plusieurs révolutions scientifiques, des solutions anti-gaspillage alimentaire et de lutte contre le cancer« , précise Heloïse Pons, journaliste au Point. Le Prof Ester Segal a orienté ses recherches sur le cancer lorsqu’elle a appris à 34 ans qu’elle était atteinte d’un cancer à un stade très avancé. Elle a voulu rechercher de nouvelles formes de diagnostic du cancer et de délivrance de médicaments plus pratiques et plus respectueux des patients.

Muriel Touaty, organisatrice du Colloque annuel du Technion France, avait invité Esther Segal à présenter ses travaux à Paris au cours de la session « Santé augmentée, bien-être connecté et nutrition du futur ».

Dans son laboratoire, les recherches se concentrent sur le silicium qui montre de nouvelles possibilités à l’échelle nano. En le transformant en éponge, par exemple, le silicium peut attirer et capturer des matériaux et servir ainsi de biomarqueur pour établir un diagnostic… (lire la suite dans Le Point).

    

Ester Segal travaille sur des matériaux qui sont donc 1 milliard de fois plus petits que le mètre. Notamment le projet Nanopack, projet soutenu par la Commission européenne dans le cadre du projet Horizon 2020. Basé sur une technologie née dans son laboratoire, ce nanomatériau utilise une argile qui a la forme d’un cube creux de 10 nanomètres de diamètre. Une fois rempli de matériaux naturels antimicrobiens (huiles essentielles, extraits de plantes), ils sont intégrés aux emballages alimentaires en plastique. Cette solution pourrait être commercialisée d’ici à deux ans. Objectif : réduire le gaspillage alimentaire dans le monde qui atteint le chiffre effarant de 1,3 milliard de tonnes par an !

Source : Le Point, Héloïse Pons, page 132/134

 

Source: Le Point : interview d’Ester Segal (Technion, Israël) à la pointe de la recherche sur le cancer – Israël Science Info

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/le-point-interview-dester-segal-technion-israel-a-la-pointe-de-la-recherche-sur-le-cancer-israel-science-info/feed/ 0
La démarche de Trump sur Jérusalem aidera le processus de paix – experts https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/la-demarche-de-trump-sur-jerusalem-aidera-le-processus-de-paix-experts/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/la-demarche-de-trump-sur-jerusalem-aidera-le-processus-de-paix-experts/#respond Fri, 15 Dec 2017 17:43:16 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=242492&preview=true&preview_id=242492

La reconnaissance de la capitale d’Israël apprend aux Palestiniens « qu’il y a un prix à payer pour perpétuer le conflit », écrit l’ancien sous-secrétaire de Bush à la Défense

NEW YORK (JTA) — Lorsque le président Donald Trump a reconnu Jérusalem en tant que capitale d’Israël, de nombreux spécialistes des affaires étrangères ont dénoncé une bourde.

Cette initiative était susceptible de donner lieu à un éclatement des violences dans la ville, ont-ils alors estimé. Elle aliénerait les Palestiniens qui vénèrent Jérusalem et gèlerait tout espoir d’un processus de paix. Ce serait un dernier coup donné à une solution à deux états, de plus en plus hors d’atteinte.

« Soulever cette question de la manière dont il l’a fait ne fait pas avancer la cause de la paix, ne fait pas avancer la cause de la stabilité dans la région, cela ne rend pas Israël plus sûr, et cela ne rend pas les Etats-Unis plus sûrs », avait dit James Cunningham, ancien ambassadeur en Israël ayant servi sous les présidents George W. Bush et Barack Obama, à l’Atlantic Council.

« Cela fait naître un risque significatif avec très peu d’avantages pour autant que je puisse en juger ».

Mais des voix dissidentes se font entendre chez des spécialistes qui se situent plutôt à droite de l’échiquier politique mais rejoignent le centre.

Douglas Feith, ancien sous-secrétaire à la Défense en charge de la politique. (Crédit : domaine public)

La reconnaissance par Trump de Jérusalem est une correction qui évolue stratégiquement dans le bon sens de la politique étrangère américaine. Elle ne nuit pas aux perspectives de paix, affirment-ils, et il y a une grande chance qu’elle vienne au contraire les soutenir.

« La reconnaissance américaine de la souveraineté israélienne sur Jérusalem peut contribuer à la paix », dit Douglas Feith, sous secrétaire à la Défense du président George W. Bush, dans Foreign Policy.

Elle apprend aux Palestiniens, écrit-il, « qu’il y a un prix à payer pour perpétuer le conflit : La vie continue, les Israéliens créent de nouvelles réalités et le monde en général s’adapte à ces réalités nouvelles ».

La déclaration de Trump a montré que les Etats-Unis ne se laisseraient pas intimider par l’extrémisme, a écrit Amos Yadlin, à la tête de l’Institut israélien d’études de sécurité nationale et affilié au parti de l’Union sioniste de centre gauche, sur Twitter. La résistance aux menaces de violence change les contours des négociations de paix, a-t-il ajouté.

« Trump ne s’est pas laissé intimider par les menaces de Ramallah, d’Amman ou d’Ankara », a écrit Yadlin dans un post sur Twitter, se référant aux capitales palestinienne, jordanienne et turque. « Le refus de céder devant les menaces et le chantage, associé au message que les Palestiniens n’ont pas le pouvoir d’opposer leur veto est un précédent très important pour l’avenir du processus de paix ».

Les groupes juifs, pour leur part, ont largement salué cette initiative, disant qu’elle était une reconnaissance des revendications historiques et religieuses des Juifs sur la ville, une démarche attendue depuis longtemps, ainsi qu’une reconnaissance du statut de Jérusalem au sein de l’Etat juif contemporain comme siège du gouvernement. Mais un grand nombre d’entre eux ont également répété leur soutien à une solution à deux états et vivement recommandé à Trump d’affirmer son adhésion à cette option.

« C’est une initiative significative qui reconnaît la réalité : Jérusalem est la capitale politique du pays et c’est le coeur spirituel du peuple juif depuis des millénaires », a indiqué une déclaration émanant de l’ADL (Anti-Defamation League), qui ne s’est jamais privé de critiquer Trump dans le passé. La déclaration a ajouté que le groupe recommandait dorénavant « l’avancée rapide des négociations israélo-palestiniennes menant à une solution à deux états ».

Un portrait du président américain Donald Trump brûle durant une manifestation dans la capitale de Téhéran pour dénoncer sa reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale israélienne, le 11 décembre 2017 (Crédit : ATTA KENARE/AFP)

Une semaine après l’annonce de Trump, les perspectives de paix semblent s’être obscurcies.

Des manifestations ont eu lieu à Jérusalem et dans les Territoires palestiniens même si elles ont été bien moins importantes que prévues.

Le négociateur palestinien Saeb Erekat a appelé sa population à réclamer dorénavant l’égalité des droits en Israël plutôt qu’un état séparé tandis que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a indiqué que les Etats-Unis n’avaient plus de rôle à tenir dans les négociations de paix.

Mais cela ne gêne pas les analystes qui ont le sentiment que les Etats-Unis doivent se présenter comme un partenaire résolu d’Israël plutôt que comme un médiateur équitable. Un tel positionnement, ont écrit certains, donne la responsabilité aux Palestiniens d’adapter leurs demandes et de montrer leur volonté de souscrire à un accord.

« L’intention est de détromper les Palestiniens sur cette notion que les Etats-Unis est neutre entre eux et notre allié Israël, un état démocratique, tolérant, libre-échangiste et pro-occidental », a noté Shoshanna Bryan, directrice du Centre politique juif, un groupe conservateur, dans le Daily Caller.

« Le soutien des Américains aux aspirations des Palestiniens n’a pas été retiré mais il repose sur le comportement qu’ils adopteront ».

Les fidèles musulmans palestiniens scandent des slogans pendant la prière du vendredi devant le Dôme du Rocher à proximité du complexe de la mosquée Al-Aqsa, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 8 décembre 2017 (Crédit : AFP / Ahmad GHARABLI)

Mais certains analystes avertissent également que répondre à une ancienne demande d’Israël pourrait créer, pour l’Etat juif, une dette envers Trump s’il venait à demander des concessions.

« Parce que Trump est considéré comme très pro-israélien par le public israélien, ce sera plus difficile pour Netanyahu de dire non à des demandes de compromis du président », a écrit Jonathan Rynhold, directeur du centre Argov d’études d’Israël et du peuple juif à l’université de Bar-Ilan.

« C’était très facile pour Bibi de dire non à Obama, dans la mesure où il n’y avait pas de prix à payer au niveau national, mais ce ne sera pas le cas avec Trump ».

Source: La démarche de Trump sur Jérusalem aidera le processus de paix – experts

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/la-demarche-de-trump-sur-jerusalem-aidera-le-processus-de-paix-experts/feed/ 0
Dernières places : Voyage de Mémoire 2018 à Auschwitz https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/voyage-de-memoire-2018-a-auschwitz-2/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/voyage-de-memoire-2018-a-auschwitz-2/#respond Fri, 15 Dec 2017 17:11:02 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=242990&preview=true&preview_id=242990

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/voyage-de-memoire-2018-a-auschwitz-2/feed/ 0
Nos amies les femmes – Causeur https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/nos-amies-les-femmes-causeur/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/nos-amies-les-femmes-causeur/#comments Fri, 15 Dec 2017 17:08:52 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=242893&preview=true&preview_id=242893

Les femmes sont-elles une espèce protégée?


L’édito d’Élisabeth Lévy


Nous ne savions pas. Il y a à peine quelques semaines, nous vivions encore dans l’illusion que notre merveilleux pays, résistant à l’américanisation des relations entre les hommes et les femmes, savait encore conjuguer égalité et différence, séduction et respect. On pouvait dire « heureux comme une femme en France ».

Shakespeare out of love

Inconscients que nous étions. Grâce au tsunami de la parole libérée, nous ne pouvons plus ignorer que toute femme, en France, a été, est ou sera une victime, que la culture du viol sévit à tous les étages, en particulier ceux où le mâle blanc et riche exerce sa détestable domination et que se commet un jour sur trois un effroyable féminicide, terme que Le Monde emploie désormais sans guillemets car ces 109 meurtres (en 2016) ne résulteraient pas de tragédies singulières, mais « d’une logique de domination des hommes sur les femmes ». Et ne parlez surtout pas de crime passionnel, cet oxymore est à bannir. « L’amour et la violence ne sont pas compatibles », décrète Edouard Durand, juge des enfants au tribunal de Bobigny, qui n’a jamais dû lire Racine, Shakespeare ou Stendhal – ni d’ailleurs aucun chef-d’œuvre de la littérature. Les défenseurs des femmes en danger sont coutumiers de ce genre d’assertions sur ce que doivent être l’amour et la sexualité. Derrière la compassion, évidemment légitime pour les femmes agressées, violentées ou violées, mais peut-être excessive pour les « victimes » de dragueurs insistants, et légèrement incongrue s’agissant de femmes qui, se repentant après-coup d’avoir cédé à des avances par peur de torpiller leur carrière ou de passer pour coincées, se déclarent traumatisées, on sent vite percer une pulsion normative et punitive.

En attendant, le sort des 40 hommes tués en 2016 par leur compagne n’émeut pas grand monde. Comme l’a remarqué Alain Finkielkraut, lors du raout organisé le 26 octobre pour célébrer « l’égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat », devant le gratin du féminisme pleurnichard qui a succédé aux joyeuses guerrières des temps héroïques, ces victimes trop mâles n’ont pas eu droit à la minute de silence observée à la demande du président de la République pour les femmes assassinées. Si ça se trouve, ils avaient bien cherché ce qui leur est arrivé.

#MoiPas

Il a suffi de deux mois d’hystérie collective pour que les femmes soient officiellement déclarées espèce protégée – ce qui fait au passage des hommes une espèce surveillée. « Au fond, nous vivons dans une société qui maltraite les femmes », proclamaient quelques jours plus tôt, dans un appel au président de la République, une centaine de pétitionnaires de sexe exclusivement féminin menées par l’inévitable Caro de Haas, sainte madone de la convergence des luttes. Affirmer que la société maltraite les femmes parce que des femmes sont maltraitées, cela revient à prétendre qu’elle ne respecte pas la vie humaine parce qu’on enregistre chaque année plusieurs centaines d’homicides (entre personnes de même sexe) ou qu’elle bafoue la propriété parce qu’on n’a pas éradiqué le vol. C’est surtout passer par pertes et profits le formidable bouleversement des rapports entre les sexes qui a donné aux femmes la maîtrise de leur destin. Que des injustices perdurent, c’est indéniable – même les hommes en font l’expérience. Il est possible que les femmes en subissent plus et sur une plus grande échelle que ce qu’on croyait. À en juger par nombre de témoignages, la jeune génération, pourtant biberonnée au politiquement correct, n’est pas toujours plus respectueuse que les aînés auxquels elle prodigue volontiers des leçons de maintien.

Il n’empêche. Quand Edwy Plenel déclare que la révolution féministe ne fait que commencer, ça fiche la trouille. Au lendemain du discours présidentiel, Jacques Toubon publiait ce tweet : « En cas de harcèlement sexuel, c’est à l’auteur des faits de démontrer devant la justice qu’il n’y a pas eu harcèlement. Le Défenseur des droits soutient les victimes et enquête pour les aider à gagner. » Quand un homme investi d’un titre aussi solennel que « Défenseur des droits » propose tranquillement de renverser la charge de la preuve, ce qui signifie qu’une accusation vaudrait condamnation, on se dit que cette merveilleuse révolution n’est pas loin d’inventer sa loi des suspects. Alors au risque de passer pour un cœur sec, cela me donne furieusement envie de lancer le hashtag « Moi pas ! »

Source: Nos amies les femmes – Causeur

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/nos-amies-les-femmes-causeur/feed/ 1
Les pamphlets antisémites de Céline vont être réédités en 2018 https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/les-pamphlets-antisemites-de-celine-vont-etre-reedites-en-2018/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/les-pamphlets-antisemites-de-celine-vont-etre-reedites-en-2018/#respond Fri, 15 Dec 2017 16:51:57 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=242177&preview=true&preview_id=242177

La situation financière de la veuve de l’écrivain pourrait être au centre de cette initiative

La situation financière de la veuve de l’écrivain pourrait être au centre de cette initiative

Lucette Destouches la veuve de l’écrivain âgée de 105 ans, vient d’autoriser la réédition des trois pamphlets antisémites de son époux, Louis-Ferdinand Céline, a révélé la semaine dernière le mensuel l’Incorrect.

Céline avait toujours refusé la reédition des pamphlets, initialement parus en 1937, 1938 et 1941.

 Le volume réunira “Bagatelles pour un massacre”, “L’Ecole des cadavres” et “Les Beaux draps” et devrait sortir en mai 2018 chez Gallimard, sous le titre Ecrits polémiques.

Il pourrait paraître dans Les Cahiers de la N.R.F ou hors-collection, la décision définitive n’a pas encore été prise. Le préfacier devrait être Pierre Assouline, grand spécialiste du sujet, a rapporté mardi l’Express.

Dans les autres pays francophones, la réédition des pamphlets avait déjà été autorisée. En effet, L’Express rappelle que le volume est en vente au Québec depuis 2012.

Le motif financier pourrait être au centre de cette initiative car l’état de la veuve de Louis-Ferdinand Céline nécessite une assistance médicalisée permanente, ce qui a un coût financier élevé que les droits d’auteur des livres proches pourraient ne pas combler.

Source: Les pamphlets antisémites de Céline vont être réédités en 2018

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/les-pamphlets-antisemites-de-celine-vont-etre-reedites-en-2018/feed/ 0
Des pamphlets antisémites de L.-F. Céline réédités : la Dilcrah veut « des garanties » https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/des-pamphlets-antisemites-de-l-f-celine-reedites-la-dilcrah-veut-des-garanties/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/des-pamphlets-antisemites-de-l-f-celine-reedites-la-dilcrah-veut-des-garanties/#respond Fri, 15 Dec 2017 16:50:14 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=243262&preview=true&preview_id=243262
Contre la volonté de l’auteur de « Voyage au bout de la nuit », trois ouvrages virulemment antisémites vont être réédités selon la volonté de sa veuve Lucienne Almanzor chez Gallimard

 

Le préfet Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, a mis en garde les éditions Gallimard sur les risques d’une réédition des pamphlets antisémites de Louis-Ferdinand Céline.

« Ce sont des ouvrages carrément antisémites et racistes. J’ai relu hier soir une partie de ‘L’École des cadavres’, qui date de 1937 : il ne s’agit pas d’une version soft du ‘Voyage au bout de la nuit’, mais d’incitation à la haine pure et dure », a déclaré vendredi le préfet à l’AFP.

Gallimard envisage de publier en mai 2018, sous le titre « Écrits polémiques », un volume rassemblant les textes antisémites et racistes de Céline : Bagatelles pour un massacre, L’école des cadavres, Les Beaux draps.

Lucienne Almanzor, la veuve de Louis-Ferdinand Céline, 105 ans, a décidé, contre la volonté exprimé de son mari, décédé en 1961, d’accepter la réédition de trois pamphlets aux forts accents antisémites, révèle le site de L’Incorrect.

« Mon rôle est d’alerter, de prévenir, de mettre en garde les éditions Gallimard et de les appeler à la responsabilité quant à l’appareillage critique qui accompagne cette édition », a dit M. Potier.

« Nous ne sommes pas dans un rôle de censeur, a-t-il tempéré, mais de lanceur d’alerte : on souhaite des garanties » même si, a-t-il souligné, « nous avons confiance dans les éditions Gallimard, maison très sérieuse qui connaît bien son métier ».

Le préfet Frédéric Potier (d.) de la DILCRAH en octobre 2017 (Crédit: Dilcrah)

« Dans un contexte où le fléau de l’antisémitisme doit être plus que jamais combattu avec force, les modalités de mise à disposition du grand public de ces écrits doivent être réfléchies avec soin », écrit Frédéric Potier.

« La qualité de l’appareil critique qui les accompagne, et notamment sa capacité à éclairer le contexte historique et idéologique de leur production, ainsi que le décryptage des biais de l’auteur et des erreurs factuelles contenues sont dès lors déterminants, » précise-t-il.

Pierre Assouline, un spécialiste de Céline, devrait écrire la préface de cette réédition.

L’ayant-droit aurait été convaincue de faire rééditer ces pamphlets suite à « la réédition des Décombres, le célèbre pamphlet de Rebatet, en 2015, chez Robert Lafont, lui aussi encadré d’un important appareil critique, [qui] n’a pas déclenché de vagues de protestation particulières », explique L’Incorrect.

« Des raisons plus matérielles ont aussi pu jouer, ajoute l’hebdomadaire. A 105 ans, l’ancienne danseuse Lucette Destouches a besoin d’une assistance médicalisée 24 heures sur 24, ce qui nécessite de rémunérer trois personnes à temps plein ».

M. Potier a reconnu qu’il s’agissait de la part du gouvernement d’une « démarche assez inhabituelle ». « Mais, a-t-il ajouté, on aurait tort de laisser publier de manière trop facile ce genre de choses ».

Saisi par des associations de lutte contre l’antisémitisme et des particuliers, le délégué interministériel a adressé une lettre à Antoine Gallimard, le patron des éditions éponyme.

« Dans un contexte où le fléau de l’antisémitisme doit être plus que jamais combattu avec force, les modalités de mise à disposition du grand public de ces écrits doivent être réfléchies avec soin », écrit M. Potier dans cette lettre, citée par l’Express et que l’AFP a pu consulter.

« La qualité de l’appareil critique qui les accompagne, et notamment sa capacité à éclairer le contexte historique et idéologique de leur production, ainsi que le décryptage des biais de l’auteur et des erreurs factuelles contenues sont dès lors déterminants », insiste-t-il dans son courrier.

« Afin de lever les inquiétudes que fait naître à cet égard le calendrier serré annoncé, je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m’éclairer sur les conditions d’élaboration de cette édition critique et sur les mesures prises pour en garantir la scientificité et la pluridisciplinarité », a-t-il conclu.

Contacté par l’AFP, Gallimard n’avait pas réagi en milieu d’après-midi.

Les trois textes antisémites de Céline, publiés entre 1937 et 1941, n’ont pas été réédités depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. On peut cependant les trouver assez facilement sur internet, sans appareil critique.

Source: Des pamphlets antisémites de L.-F. Céline réédités : la Dilcrah veut « des garanties »

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/des-pamphlets-antisemites-de-l-f-celine-reedites-la-dilcrah-veut-des-garanties/feed/ 0
« Ici on est dans le rural et Macron s’en fout » https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/ici-on-est-dans-le-rural-et-macron-sen-fout/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/ici-on-est-dans-le-rural-et-macron-sen-fout/#respond Fri, 15 Dec 2017 16:44:07 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=242015&preview=true&preview_id=242015

En Sologne, les électeurs ruraux oscillent entre déception et rancœur vis-à-vis du président de la République.

Emmanuel Macron les agace. « Hautain », « méprisant », « lointain », les adjectifs qu’ils utilisent quand ils parlent de lui ne sont pas tendres. Sur ces terres solognotes du Loir-et-Cher, à entendre leurs critiques, ils pourraient presque entonner la célèbre chanson de Michel Delpech qui répétait : « On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue. » De Romorantin à Chambord, des électeurs de droite, du Front national ou même macronistes, entonnent la même petite musique lancinante, sur la distance qu’aurait instaurée le président de la République avec la France rurale.

Lire aussi :   L’attentisme prudent des Français à l’égard de Macron

Avec une cote de popularité stable ou en légère progression selon les instituts, les études montrent que les Français attendent encore de voir les effets de l’action du gouvernement pour asseoir leur jugement. Selon celle du Cevipof, c’est parmi les ouvriers, les non-diplômés et les bas revenus que l’insatisfaction demeure forte. Une tendance nettement corroborée par les témoignages d’électeurs ruraux recueillis dans le Loir-et-Cher. D’autant que, dans ce département de droite, elle s’est nourrie des discours d’élus locaux prompts à stigmatiser un président éloigné de la « vraie vie ».

Ici, le taux de pauvreté et le chômage sont légèrement inférieurs à la moyenne nationale. A côté des propriétés et des chasses de quelques grandes fortunes, l’économie locale est assise sur l’agriculture et l’exploitation forestière depuis que les usines textile et automobile ont fermé. Le niveau de vie demeure modeste mais il y fait bon vivre, tant dans les fermes agricoles que dans les petits bourgs où poussent des lotissements peu chers.

Pourtant la thématique du « président des riches » tenue par l’opposition LR, mâtinée de quelques critiques mélenchonistes, a pris. « Regardez le luxe dans lequel il vit, les petits plats, le cabinet qu’il a mis à la disposition de sa femme… C’est un train de vie qui me choque », lâche Nicolas Garnier, éleveur et maire de Billy, une petite commune de 1 000 habitants. On a beau lui dire que le train de vie présidentiel n’a pas changé depuis Nicolas Sarkozy et François Hollande. Peu importe ! « Il est totalement déconnecté », insiste ce sympathisant du parti Les Républicains.

« Loin de nous »

Les électeurs de droite, nombreux dans ces petits bourgs en bordure de forêt, ne comprennent pas ce président qu’ils affublent facilement du qualificatif méprisant de « bobo ». « Macron est à l’écoute des riches. Il nous prend de haut et nous traite comme des moins que rien… », tranche Marie Elvira, assistante d’éducation à Romorantin. Cette petite femme menue, ancienne sarkozyste convaincue, a vu son poste d’assistante d’éducation supprimé, du fait de la baisse des contrats aidés en 2018.

Jean A., ingénieur à la retraite, assure aussi qu’Emmanuel Macron est « trop loin de nos problèmes de ruralité ». Il n’a pas de mesures précises en tête, mais un ressenti. « Ses antécédents de banquier, qui a mis tant d’argent de côté, ne me rassurent pas, avoue-t-il ainsi. Ecoutez les expressions malheureuses qu’il emploie, comme quand il parle de “ceux qui ne sont rien”. Elles se répètent… », ajoute cet octogénaire. Au fil des discussions, tout est ainsi mis sur le dos de l’éloignement du « Parisien » qui n’aurait pas de racines. Un homme qui ayant fait les grandes écoles, puis sa carrière dans le milieu des affaires, ne comprendrait rien à ce qui se passe au-delà du périphérique.

L’antienne revient comme un leitmotiv : « Il est loin de nous. » Pour les uns, ce sont ses mesures « antisociales » comme la hausse de la CSG payée par les retraités qui en seraient le symptôme ; pour les autres, les charges trop lourdes. Les agriculteurs ciblent la condamnation des glyphosates. Même les plus jeunes s’y mettent. « Ici on est dans le rural et il s’en fout », assène Vanessa D., 30 ans, artisane dans la restauration rapide, qui a voté Marine Le Pen à la présidentielle, et semble revenue de tout.

« C’est un homme médiatique et jeune, mais que connaît-il des mondes des ouvriers ou des petites campagnes ? Il en est si loin », renchérit Mohamed Elaguide, 42 ans, commerçant ambulant. Cet ancien agent hospitalier qui a voté François Hollande en 2012 puis François Fillon en mars n’est pas optimiste pour l’avenir, citant notamment la réforme des retraites. Il a acheté huit appartements pour s’assurer la sienne.

Reste les quelques électeurs de M. Macron rencontrés qui semblent dans un entre-deux. Patrick Marceau, ingénieur à la retraite et ancien syndicaliste CFE-CGC, veut encore faire confiance au chef de l’Etat : « J’espère qu’il va faire repartir l’économie et l’investissement », glisse-t-il. Mais la manière dont la loi travail a été adoptée ne passe pas. « Il y est allé à la hussarde et a forcé la main à tout le monde. Et on aboutit à une destruction massive d’un certain nombre de protections pour les salariés », se désole ce sexagénaire. Sur lui, le refrain n’a pas encore pris : « Je ne sais pas encore si c’est le président des riches. J’attends de voir… »

Source: « Ici on est dans le rural et Macron s’en fout »

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/ici-on-est-dans-le-rural-et-macron-sen-fout/feed/ 0
Pascal Boniface arrêtez de nous bassiner avec le Bataclan, par Sarah Cattan https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pascal-boniface-arretez-de-nous-bassiner-avec-le-bataclan-par-sarah-cattan/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pascal-boniface-arretez-de-nous-bassiner-avec-le-bataclan-par-sarah-cattan/#respond Fri, 15 Dec 2017 16:40:22 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=243624&preview=true&preview_id=243624

 

Y a Boniface, le grand benêt de chez Disney. Tu sais, Frère Ours, fermier qui vit dans la forêt avec épouse et enfants, qu’essaie tout le temps d’attraper Bibi Lapin ou d’arrêter le Grand Loup de voler ses poulets. Et puis y a Pascal Boniface, l’autre.

Ce Boniface qui a dit qu’il fallait arrêter de nous bassiner avec le Bataclan car il y avait bien pire! Entends les milliers de morts dus à l’alcool. Au froid dans la rue. A la route. Aux violences conjugales. Tous ces morts qui ne suscitaient pas la même mobilisation, osa- pleurnicher l’indécent ce 14 Novembre 2017, pour illustrer sa thèse que le djihadisme islamique serait juste un facteur de mortalité parmi d’autres.

Eh bien les media, quand ils parlent de lui, ils nous disent qu’il déprime, Pascalou, because la chasse aux sorcières de laquelle ils sont tous victimes, Edwy, Tariq et lui. On se demande vraiment pourquoi. Lui en tout cas, il a son île, en Bretagne, où souvent il va pleurer contre le mal qui toujours lui est fait : rappelle-toi déjà quand Valls avait demandé au Quai d’Orsay et au Ministère des Armées de rompre le partenariat qui les liait à l’IRIS[1], l’institut animé par p’ti chéri qui avait à l’époque dénoncé ce déni de démocratie qui allait de surcroît mettre trente personnes sur la paille.

T’es qui exactement, Pascal Boniface. Notre Boniface à nous, le chef de l’IRIS, est capable de moquer, pour de rire, Tsahal quand on y recrute des autistes[2]. Capable encore de reprendre les vannes ignobles du one-man-swow de son Corentin de fils, du Dieudonné en pire. Non ça c’est pas possible.

Sinon, en dehors de son humour de mauvais aloi, l’auto-proclamé spécialiste en géopolitique et stratégie et directeur de l’IRIS avait déjà en 2002 créé la polémique au sein de la communauté juive pour avoir comparé Ariel Sharon et Jörg Haider, connu pour ses positions ambiguës sur le nazisme. 2003. Viré du Parti socialiste suite aux pressions de BHL et du Cercle Léon Blum, qu’il dit, Boniface voit le soupçon d’antisémitisme peser sur lui depuis qu’il a osé prôner une position équilibrée dans le conflit israélo-palestinien. Rien que pour ça. Depuis, il nous chante toujours la même antienne: Critiquer la politique d’Israël, même que c’est pas être antisémite.

En toute logique bonifacienne, il prétend qu’interdire les manifestations de soutien à Gaza serait la preuve que le gouvernement répond aux désirs des institutions communautaires juives. Et une atteinte intolérable au droit de manifester hein. (Il devait pas être Place de la République samedi). Il répète à l’envi que faudrait pas radicaliser ceux qui se sentent solidaires des Palestiniens.

Tu l’auras compris, Boniface, pas le grand benêt, mais l’autre, il veut avoir le droit de critiquer l’action du gouvernement israélien sans être taxé d’antisémitisme. Or lui, le pôvre, il a les institutions communautaires et certains intellectuels juifs, suivez mon regard, qui lui balancent l’accusation infamante d’antisémitisme dès qu’il émet une critique à l’égard du gouvernement israélien. Lui, il veut te convaincre que l’immense majorité de ceux sont solidaires des Palestiniens combattent l’antisémitisme. Tu veux une preuve ? Ben réfléchis ! S’ils se déclarent en faveur d’une solution à 2 Etats, ben c’est qu’ils acceptent l’existence d’Israël, innocent.

Boniface, lui, il taxe le HCI d’islamophobie pour ses prises de positions contre le port du foulard islamique à l’université. Lui encore, il pense évidemment, comme les nombreux Français non-juifs, en particuliers les musulmans, qu’il y a un deux poids, deux mesures et que les actes antisémites font l’objet d’un traitement médiatique plus conséquent que les autres actes racistes. Et il t’assène à titre d’exemple les nombreuses agressions contre des femmes voilées et qui n’ont pas suscité la mobilisation qui aurait eu lieu si des hommes portant la kippa avaient été agressés.

Boniface, il a eu beaucoup de difficultés pour faire éditer son livre, prix fort pour avoir osé critiquer le gouvernement israélien, explique-t-il : beaucoup de gens veulent se tenir à l’abri à partir du moment où la critiques politique du gouvernement israélien est très rapidement assimilée à de l’antisémitisme. Beaucoup de gens ne veulent pas prendre le risque d’être étiquetés de façon si infamante.

Va pas lui faire remarquer que la presse française est loin d’être complaisante à l’égard du gouvernement israélien Tu vas me l’énerver.

Tu te rappelles je t’avais présenté E&R, que nous, à Tribune juive, avec d’autres, classions dans la nébuleuse anti-juive et même parmi les organisations ouvertement antisémites, négationnistes et homophobes. Je t’avais parlé de leur colonne vertébrale : cette obsession à prouver que ces Juifs qui sont partout représentent aussi le Mal, c’est-à-dire le vice, l’appât du gain, le non-respect des goys et la volonté de dominer le Monde. Je t’avais parlé de leur antisémitisme à peine maquillé en antisionisme. Tu te souviens comment, en septembre, E&R titra sur Le demi-intellectuel Pascal Boniface terrifié par tout lien avec Alain Soral. Moqua le trouillomètre de celui qui ne serait motivé que par la volonté de conserver son association. Ironisa sur la soumission de celui qui jadis venait pleurnicher à la Main d’Or auprès d’Alain Soral, se plaignant d’avoir été éjecté du PS par une certaine communauté. Accusé qu’il était, Boniface, de ne pas suffisamment se désolidariser de son ancien ami. Pauvre Boni. Accusé d’islamo-gauchisme et d’accointance avec l’extrême droite. Tout ça fruit de la délation du couple infernal qui fait peur à tous : Encel-Haziza.

Je t’avais raconté que ce que Bernard-Henri Lévy appelle élégamment la secte Boniface-Ramadan-Soral-Dieudonné, mon psy, lui, il appelait ça la famille partouze.

Je t’avais dit combien c’était la guerre. Dans les prétoires. Par tweets interposés. Depuis que Boniface avait sorti ses Intellectuels faussaires, et que Caroline Fourest lui répondit qu’il traitait de faussaires tous les intellectuels ne partageant pas sa complaisance envers l’islam politique de Tariq Ramadan ou du Hezbollah.

Soyons équitables : y en a des qui trouvent grâce aux yeux de Boniface: Esther Benbassa, Rony Brauman, Stéphane Hessel. Non, rien…

Un brin parano, Boniface pense qu’y en a plein qui veulent le démolir. Alors il balance désormais des procès à tout va. Se bat contre ce terrorisme intellectuel qui veut briser l’homme qui ose critiquer Israël. L’homme qui ne cède pas au chantage à l’antisémitisme.

Il uomo, il attaque aujourd’hui en justice Kerima Mendes parce qu’elle l’a traité d’antisémite. Sur les réseaux sociaux y a toi qui me dis Ah ? Il savait pas qu’il était antisémite ? A quoi toi tu réponds : faut pas être mauvaise langue! Boniface n’est pas antisémite, il déteste juste les Juifs, vomit Israël et couche avec les Palestiniens ! Toi qui évoques cette proximité fâcheuse avec le C.C.I.F Toi tu le qualifies de fourbe, moi je trouve ça insultant pour Scapin. Qui est drôle, lui.

Il défend la cause de ceux qui souhaitent la destruction des Juifs. Par conséquent, dit cet autre, oui, il est anti Juif et ami des antisémites. On tape son nom sur Facebook. Non ! Y a même un groupe Pascal Boniface un faussaire et un antisémite. Bon ça doit être un groupe de Juifs. Faudra aller voir.

Dans la vraie vie, il a des fixettes, Boniface, sur Haziza, BHL, Israël, Palestine, et des amitiés avec des personnes clairement critiques sur la laïcité. Son pote Alain Soral, il dit, en sa présence, que Pascalou il a été diabolisé Martyrisé Judiciarisé Massacré Parce qu’il luttait contre le lobby pro sioniste français.

Mais nous, tous on est é-pa-tés comme dirait Jean d’O. Epatés devant cet art de te retourner les situations. D’intenter sans complexe un procès à qui l’a traité d’antisémite. T’y crois pas. Il va pas y aller, Boniface ? Ça débat cash sur les réseaux sociaux. Il en ressort que pour beaucoup, il le serait, antisémite. Tous on sait combien il pleure les victimes palestiniennes et jamais les victimes juives innocentes. Mais peu ne distinguent pas le parti-pris anti israélien excessif et systématique du terme antisémitisme. Hélas tous on sait qu’en ces temps de règne du djihad judiciaire, ce type de plainte, jadis inconcevable, serait recevable. T’en as plusieurs qui trouvent bizarres ces procès à la chaîne. Cette stratégie commune. Dis-moi qui sont tes amis monsieur Boniface, je te dirais qui tu es. Toi tu te dis que le souci c’est qu’il peut gagner, cet est anti israélien obsessionnel qui n’a toutefois jamais manifesté de haine des Juifs en tant que Juifs. Certes y a les sketches antisémites de son fils. Mais son fils c’est pas lui. Juridiquement.

 

Boniface ? Quand il s’acharna, usant d’arguments sordides, à relativiser la menace terroriste, n’en était pas à son premier parallèle douteux: dans La France malade du conflit israélo-palestinien, il avait interrogé le mobile antisémite de l’affaire Ilan Halimi, osant dire qu’il y avait eu surexposition médiatique et que de nombreux parents se demandaient si on en aurait parlé si la victime avait été leur fils, le ballot ayant juste zappé qu’il fallait d’abord et uniquement être Juif pour qu’un Gang des Barbares s’intéressât à vous. Haziza s’y colla, ne critiquant en rien ses positons sur la politique israélienne, mais le chapitre 9 de son livre l’affaire Halimi, antisémitisme et barbarie. Mais voilà : est-ce antisémite que de banaliser la barbarie islamiste. Mais pourquoi, comme le fait Boniface, utiliser ces faits divers pour tenter de minimiser le caractère antisémite du crime d’Ilan Halimi ? Parce que tout simplement, de la négation de la Shoah des Faurisson, Garaudy, Dieudonné, Soral et consorts, on est passé aujourd’hui à la négation de l’antisémitisme au sein d’une certaine gauche soi-disant morale dont Boniface est l’un des hérauts. Il est l’un de ces militants obnubilés par le combat antisioniste qui les fait flirter avec un antisémitisme pernicieux. Il est l’un de ces apprentis sorciers de la haine dont l’obsession juive le conduit à perdre toute mesure en salissant la mémoire d’Ilan Halimi. C’est tout simplement pervers et abject, concluait Frédéric Haziza. Et peut-être eut-il été moins gênant que de telles inepties fussent assénées par d’autres que celui qui traquait les intellectuels faussaires et autres pompiers pyromanes.

On le vit récemment en photo sur Twitter, entouré d’officiels algériens, se lâchant avec une indicible audace et se déclarant heureux à l’ambassade d’Algérie loin des chiens qui se déchainaient contre Tariq Ramadan. Ces chiens, lesquels sont-ils ? Toute la presse de France et de Navarre ? Il le sait, Boniface, mais à l’instar de son pote Soral, il va nommer 2 journalistes juifs, porteurs à eux seuls de toute la fantasmagorie complotiste sioniste.

Boniface ? Il est avec ses potes Ennasri, Lallab and C° un des acteurs de la stratégie d’islamisation de la France. Comprenez bien l’entrisme. Il œuvre à préparer les élites islamiques de demain. Le djihad judiciaire qui explose en France ? Regardez-y. Regardez qui intente les procès et auxquels. Prenez-y garde, tout preux chevalier que vous vous prétendiez : pour avoir mis en cause Pascal Boniface dans une interview[3], Malek Boutih s’était vu assigner en justice par le sieur Boniface qui avait gagné son procès[4].

Boniface ? Il est aussi celui qui, en 2012, écrivait un livre avec le rappeur Medine, le promoteur de la charia pour tous ? Boniface donc et son réseau. Boniface et ses amis : Burgat, Ennasri and C°. Les Frères musulmans.

 

So what. Tout ça in fine fait-il de vous un antisémite ? Est-ce bien ça le mot quand tout jugement est biaisé par une sorte d’antagonisme viscéral à l’encontre de tout ce qui touche au peuple juif et à sa terre. Eh bien, le Tribunal statuera, puisque le Sieur a assigné en justice celle qui a écrit : Ah Bernard de la Villardiere, au conseil d’administration de l’institut Iris, qui est dirigée par l’antisémite pro Qatar Pascal Boniface.

Pendant ce temps, Pascal Boniface explique[5] à l’Association France Palestine Solidarité, pourquoi il est attaqué, cet ange. L’auteur des Pompiers pyromanes répète qu’être accusé d’antisémitisme est l’une des accusations les plus lourdes à supporter en France. Moi j’aime bien le En France. Non rien.

Et d’accuser Bernard Henri-Lévy et ses réseaux d’essayer de le mettre au placard médiatique. Et vous savez quoi ? Il poursuit, dénonçant l’idée farfelue d’un petit pays démocratique au Proche-Orient menacé par des dictatures l’entourant mais actant la réalité de l’occupation et ses conséquences.  Stratège, qu’il croit, le faussaire t’explique qu’il s’agit d’être intraitables sur l’antisémitisme et les théories du complot juif mais en même temps, il ne cesse de s’en prendre au CRIF et si tu lui opposes  qu’un Patrick Klugman le place dans le même camp politique que Soral et Dieudonné, il te répond qu’elle n’existe pas, son obsession israélienne, et tu pleurerais à l’entendre, cette victime, antisémite pour un Klugman et vendue aux Juifs pour un Soral.

Quoi ? Tu te demandes comment il en est arrivé là ? Eh bien la voilà la réponse : attaqué comme il l’est par deux extrêmes, ça te prouve qu’il est dans la vérité et lui ben tu sais quoi ? Ben il assume. Victime d’une véritable campagne organisée, d’une fatwa, non Salman tu ris pas, il répond au journaliste qui évoque les attaques à son encontre qui en font un agent de l’étranger, vendu aux russes ou aux qataris qu’il n’a pas le choix, que sa ligne politique est constante, bref l’Histoire lui donnera raison !!!!

Allez : il concède qu’il eût dû être plus prudent dans l’expression de ses opinions mais diantre : celui-là n’est pas courtisan. Le prix à payer ? Ben il l’accepte : des tribunes refusées quasi systématiquement dans Libération, Le Monde, et même Le Figaro. Plus de France Inter pour lui depuis l’arrivée de Philippe Val, et des éditeurs qui lui disent: vous attaquez des gens qui sont vindicatifs et qui risquent de nous provoquer des ennuis si on vous publie. Alors Boniface, il vous parle même de terrorisme intellectuel, avec cette accusation d’antisémitisme brandie de façon quasi automatique par certains.

Lol. Il ajoute qu’entamer une carrière de chercheur sur la Palestine est risqué. Mais il concède que de nombreux enseignants et universitaires prennent explicitement position pour les droits du peuple palestinien. Quand Omar Sy, en 2015, déclara qu’il ne souhaitait pas se positionner sur le conflit israélo-palestinien, ne voilà-t-il pas que notre victime fut une fois encore calomniée, pour avoir assigné l’acteur dans son identité de noir et de musulman et pour avoir prétendument insinué que les juifs contrôlaient le cinéma. Lui qui, jure-t-il, jamais ne parla de lobby juif. Mais qui évoque toutefois ceux qui appellent à un boycott professionnel envers tous ceux qui osent critiquer la politique du gouvernement israélien.

Le persécuté le plus fourbe au monde, t’as même Finkielkraut qui l’accuse. A tort forcément. Alors même que Boniface ne le classait pas dans la catégorie des intellectuels faussaires. Et ne voilà-t-il pas que Finkie aurait repris à son compte ce que l’autre qualifie d’accusation rituelle selon laquelle il aurait recommandé au Parti socialiste de cesser de soutenir coûte-que-coûte Israël parce qu’il y avait plus d’arabes que de juifs. Et que j’te rebalance ma théorie fumeuse. Et que j’te répète que Finkielkraut a dégradé le climat intellectuel en France. Qu’il a fait peur aux Juifs français en exagérant le niveau réel d’antisémitisme et en dénonçant entre autre une année de cristal. Et que j’te le rende responsable de la radicalisation des Français musulmans et d’origine arabe en les stigmatisant de façon répétitive. Le tout dans une totale impunité. Et c’est reparti : le monde en veut décidément toujours aux mêmes : Ramadan. Boniface. Leurs potes.

T’en souvient-il, Lecteur, de cette Lettre à un ami Israélien, pamphlet accusateur paru dans l’Obs en aout 2001 et s’en prenant à l’Imam Chalghoumi auquel il contestait sa représentativité, lui opposant ceux qui jouissent d’un large soutien populaire, et là, j’sais pas pourquoi, beaucoup, entre les lignes, ont cru lire Medine, avec qui il venait de cosigner Don’t panik. Cette Lettre donc, elle avait révolté Elie Barnavi qui lui avait répondu en citant un article fondamental de la charte du Hamas : Tout juif est une cible et doit être tué. Qui lui avait reproché d’avoir fait de la communauté juive une nation au sens prérévolutionnaire, une nation qui ferait bien de faire le dos rond afin de ne pas réveiller les vieux démons. D’autres s’en mêlèrent. Jean-Dominique Merchet dénonça son acharnement à minimiser la judéo phobie  en France. Victor Perez fit, lui, le diagnostic formel d’une certaine attitude maladive concernant son approche de l’Etat du peuple juif pendant qu’Olivier de Lagarde se demandait s’il n’y avait pas, à gauche ou à l’extrême gauche, une tradition antisioniste, comment dire…un peu malsaine. Où donc étaient ces universitaires, journalistes, politiques, médias ayant condamné, par exemple, l’accueil réservé par une meute pro-palestinienne à une dizaine d’Israéliens venus dialoguer à l’université Paris VIII ? Leur silence est-il à dû à la peur causée par ceux qui crièrent « sionistes dehors, sionistes assassins » et « Israël casse-toi, Paris-VIII n’est pas à toi »

Alors évidemment. 2014. Advint la pétition Stop à la chasse aux sorcières, soutien à Pascal Boniface. Devinez qui lance ça ? Les invités de Mediapart of course. Qui répondent au journaliste Frédéric Haziza, encore toi Frédéric, qui reprochait à Pascal Boniface de flirter avec un antisémitisme pernicieux, que eux, ils refusent ce climat de maccarthysme, ce mauvais procès en négationnisme. Bref, l’obsession juive de Boniface.  Premiers signataires : Gisèle Halimi. Rony Brauman. Eliane Benarosh, militante campagne BDS France. Et … François Burgat ! Nabil Ennasri !

Prenez-y garde, tout preux chevalier que vous vous prétendiez : pour avoir mis en cause Pascal Boniface dans une interview[6], Malek Boutih s’était vu assigner en justice par le sieur Boniface qui gagna son procès[7] contre lui et le magazine Technikart. 2008. Pascal Boniface gagna le procès en diffamation qu’il avait intenté au périodique Balkans-Infos et au journaliste Jean-Christophe Casanova qui lui prêtait des propos antisémites tenus lors d’un dîner.

Ben quoi ? Tout ça pour dire que Fatiha. Céline. Kerima. Nous serons derrière elles pour que jamais ne parvinssent à nous museler les odieux tenants de l’entrisme en France.

[1] Marianne. N° 1078. 10 au 16 novembre 2017.
[2] Source : JSS News.
[3] TECHNIKART N° 88 décembre 2004.
[4] Jugement rendu le 31 octobre 2006 par le Tribunal correctionnel de Paris, Chambre de la Presse.
[5] 24 septembre 2015.
[6] TECHNIKART N° 88 décembre 2004.
[7] Jugement rendu le 31 octobre 2006 par le Tribunal correctionnel de Paris, Chambre de la Presse.

Sarah Cattan

Source: Pascal Boniface arrêtez de nous bassiner avec le Bataclan, par Sarah Cattan

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pascal-boniface-arretez-de-nous-bassiner-avec-le-bataclan-par-sarah-cattan/feed/ 0
Pour Fekl, la politique de Macron s’apparente à un «giscardisme 2.0» https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pour-fekl-la-politique-de-macron-sapparente-a-un-giscardisme-2-0/ https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pour-fekl-la-politique-de-macron-sapparente-a-un-giscardisme-2-0/#respond Fri, 15 Dec 2017 16:36:37 +0000 https://www.cjfai.com/eventmaster?p=241669&preview=true&preview_id=241669
Quand il était au gouvernement sous François Hollande, Matthias Fekl n’hésitait pas à prendre ses distances avec Emmanuel Macron. – Crédits photo : Szwarc Henri/ABACA

LE SCAN POLITIQUE – Dans une interview accordée à Libération, l’ex-ministre de l’Intérieur salue le discours du président de la République sur l’Europe. «Mais les premiers résultats sont décevants», considère le franco-Allemand, qui critique les «coups de communication permanents».

Déjà quand il était au gouvernement, lors du précédent quinquennat, Matthias Fekl prenait régulièrement ses distances avec le ministre de l’Économie d’alors, Emmanuel Macron. L’éphémère ministre de l’Intérieur, qui va reprendre ses activités d’avocat et d’enseignant à Sciences Po, continue de porter un regard plutôt critique sur son ancien collègue, le nouveau locataire de l’Élysée. Ce haut fonctionnaire de 40 ans pourfend depuis toujours l’ultra-libéralisme.

Dans Libération ce vendredi, le socialiste distribue les bons et les mauvais points au président de la République. S’il salue l’«ambition forte» du discours du chef de l’État sur l’Europe prononcé à la Sorbonne, Matthias Fekl déplore des «premier résultats décevants», citant le dossier des travailleurs détachés. «Tous ceux qui veulent la pérennité du projet européen doivent œuvrer à faire correspondre les discours, les ambitions et les résultats concrets», souligne le conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine.

Bâtir un programme européen

Sur le plan intérieur, l’ancien ministre observe une politique «classiquement de droite», «avec un budget injuste et des cadeaux fiscaux pour les plus aisés». «Au final, cette droite moderne et décomplexée me fait penser à une sorte de giscardisme 2.0, à ce stade sans modernisation sociétale», explique ce social-démocrate convaincu, qui critique des «coups de communication permanents, trop souvent relayés avec complaisance par les médias».

Pour cet élu europhile, l’Europe doit s’affirmer «comme le premier continent de la démocratie, de l’écologie et [comme] une puissance publique capable de fixer des règles d’intérêt général». «L’exécutif français réfléchit aux modalités du scrutin européen de 2019: et si la social-démocratie européenne se réunissait, non pour lister des noms, mais pour bâtir ce programme?», suggère le responsable socialiste.

Alors que le PS prépare son congrès, qui aura lieu début avril, Matthias Fekl affirme qu’il ne sera pas candidat au poste de premier secrétaire. S’il a perdu les élections législatives en juin, le quadra continue de silloner les fédérations socialistes. «Je reste fidèle au Lot-et-Garonne et à la Nouvelle-Aquitaine», souligne celui à qui on prête des ambitions pour les élections locales à venir.

Ce membre de la direction collégiale du PS veut oeuvrer pour «reconstruire» la gauche, à travers le mouvement qu’il a lancé, Movida. «Ce qui compte, c’est le projet et la qualité de l’équipe», plaide ce proche de l’ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem. Avant de rendre un hommage en forme d’appel à l’ancien premier ministre: «j’espère que Bernard Cazeneuve continuera de jouer un rôle majeur dans notre vie publique». «Il a été un ministre et un chef de gouvernement respecté car profondément républicain. Par sa stature d’homme d’Etat et ses qualités personnelles, il est, à tout juste 54 ans, un homme d’avenir.» À bon entendeur.


Source: Pour Fekl, la politique de Macron s’apparente à un «giscardisme 2.0»

]]>
https://www.cjfai.com/eventmaster/blog/2017/12/15/pour-fekl-la-politique-de-macron-sapparente-a-un-giscardisme-2-0/feed/ 0