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Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

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Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !


Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

Monsieur le Président de la République,

Nous, les soussignés, nous nous adressons à vous afin d’attirer votre attention sur les conséquences du crime abominable de Madame Sarah Halimi auquel vous avez été sensible et auquel vous avez fait de multiples références lors de vos prises de paroles publiques.

Nous sommes totalement conscients de l’indépendance de la Justice et de la séparation des pouvoirs dans notre République mais nous savons également que le Président de la République est le 1er magistrat de notre pays, qu’il est le garant de notre Constitution et de nos libertés fondamentales. Il est de surcroît le garant de la cohésion nationale.

Le sujet est suffisamment grave pour que nous prenions notre plume pour nous adresser à vous sur les conséquences de cette affaire qui dépasse largement le cas d’espèce.

Voici deux ans, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, à Paris, dans un HLM de Belleville, rue Vaucouleurs, Sarah Attal-Halimi, une retraitée de 65 ans, était tirée de son sommeil à 4h30 par un voisin âgé de 27 ans. Celui-ci, dénommé Kobili Traoré, se déchaîne contre elle, il la frappe pendant plus de vingt minutes. Les cris de douleur de madame Halimi alertent immédiatement les voisins qui entendent aussi les insultes que Traoré lui adresse, les « Allahou Akbar » et autres versets coraniques.

Alors que Kobili Traoré a reconnu les faits d’homicide dès le départ, la juge principale du dossier, Anne Ihuellou, semble avoir conduit une instruction uniquement à décharge au grand dam des parties civiles

Il aura fallu onze mois de combat des parties civiles pour que, finalement, le Parquet requière une mise en examen supplétive avec la circonstance aggravante d’antisémitisme et que la juge d’instruction finisse par fléchir et retenir la nature antisémite du crime…visiblement à contre cœur puisque, depuis, elle n’a cessé de tenter de démontrer l’irresponsabilité de l’assassin !

Et, ce, alors même qu’il a été établi que Kobili Traoré est un délinquant multirécidiviste connu de son quartier et  craint dans son immeuble, alors même qu’il est établi qu’il était un dealer de drogue et qu’il est lui-même un consommateur compulsif de cannabis, alors même qu’il a été condamné vingt-deux fois pour violences et vols, alors même que lors de tous ses procès les autorités n’ont jamais évoqué de quelconques troubles psychiatriques, et alors même qu’avant le 3 avril 2017, il a été incarcéré à quatre reprises, dont une peine d’un an qu’il venait d’accomplir sans que jamais il ne soit évoqué un quelconque trouble psychiatrique.

Nous ne reviendrons pas sur toutes les incohérences de l’instruction qui ont été si justement listées dans l’appel de 39 intellectuels paru dans Le Figaro du 8 avril 2019.

Cependant, nous ne pouvons rester silencieux face à une instruction qui a été ponctuée par de multiples rebondissements, souvent incompréhensibles, au gré de mesures initiées par le juge d’instruction et qui ne semblent avoir eu qu’un seul but, celui d’obtenir l’irresponsabilité de Kobili Traoré au moment de la commission des faits, et ainsi d’éviter son renvoi devant la Cour d’Assises.

Comme cela semblait prévisible depuis le début de l’instruction, la Juge a conclu à l’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental en application de l’article 122-1 du Code Pénal.

Au vu du tollé prévisible lié à cette décision, la juge d’instruction a choisi de transmettre le dossier de la procédure à la chambre de l’instruction, d’autant plus que le Procureur de la République de Paris, insatisfait, avait fait appel de cette décision et avait demandé le renvoi de Traoré Kobili devant les assises pour assassinat avec circonstance aggravante d’antisémitisme.

Mais, lors de l’audience devant la Chambre d’Instruction, quelle ne fut pas notre surprise de constater que le Parquet Général avait pris des réquisitions en contre-pied de celle du procureur de Paris et, en opposition avec l’objet même de son appel, requiert que soit prononcé l’irresponsabilité pénale du prévenu.

Cette incohérence du Ministère public laisse pantois !

La Chambre d’Instruction a suivi, comme cela était prévisible, les réquisitions du Ministère public.

Or, il est paradoxal que la circonstance d’antisémitisme ait été retenue alors même que le discernement du criminel aurait été aboli au moment des faits.

Il est également significatif que les sept experts psychiatriques ont tous été désignés par la Juge et UNIQUEMENT par elle.

Un procès équitable a pour but de permettre aux victimes de faire leur deuil, d’apaiser leur souffrance et de comprendre les motivations de leur agresseur, et cela indépendamment de la présomption d’irresponsabilité pénale.

Nous tenons à rappeler qu’à la suite des décisions de la Juge d’Instruction en charge de l’Affaire Halimi, la Ministre de la Justice a été saisie par nos soins afin de permettre à la Cour d’Assises de statuer sur l’irresponsabilité pénale et, ainsi, faire valoir ce devoir de justice non seulement envers les victimes d’un crime abominable mais également afin d’apaiser l’inquiétude des juifs de France face à la montée de l’antisémitisme dans notre pays.

De plus, un tel débat devant la Cour d’Assises permettrait d’affirmer la politique pénale du gouvernement face à la montée de l’antisémitisme.

La Ministre de la Justice a fait valoir que « il n’appartient pas à la ministre de la Justice de donner quelque instruction que ce soit aux parquets dans le cadre de dossiers individuels, ni d’interférer dans les procédures judiciaires, en raison des principes constitutionnels de séparation des pouvoirs et d’indépendance de l’autorité judiciaire. »

Or, il ressort de cette réponse que la Ministre de la Justice ne prend aucunement la mesure de la portée de cette affaire d’une particulière gravité.

Il convient de rappeler la circulaire du 2 juin 2016 en matière de politique pénale liée à l’antisémitisme dont Madame la Ministre se devait de rappeler les termes au Parquet Général.

Tant du point de vue politique que sociétal, l’Affaire Sarah Halimi ne peut être considéré comme un « simple dossier individuel » mais plutôt comme un marqueur essentiel de la politique pénale du gouvernement.

C’est précisément parce que « l’Affaire Sarah Halimi » n’est pas un « simple dossier individuel » que vous avez tenu, Monsieur le Président, à intervenir personnellement et publiquement afin que « la justice fasse son travail » !

Cette affaire n’implique pas uniquement quelques parties civiles jointes au procès !

Cette affaire constitue, indubitablement, un dossier emblématique phare, un marqueur, dans la lutte que vous menez contre « l’antisémitisme qui sévit dans notre pays » et qui met en péril l’avenir de la communauté juive de France.

Monsieur le Président, vous avez considéré la lutte contre l’antisémitisme comme une priorité de votre quinquennat, le moment est venu de le prouver.

Notre requête ne portera aucune atteinte au droit de la défense, bien au contraire, nous ne demandons, en aucune manière, la « condamnation » de Kobili Traoré mais son renvoi en Cour d’Assises afin qu’il soit jugé, que les victimes aient une réponse à leurs interrogations et que l’on puisse faire le procès des motivations antisémites de l’assassin !

Laissons donc à la seule Cour d’Assises le soin et l’autorité de déterminer si Kobili Traoré est responsable de ses actes ou pas ; cela est d’autant plus nécessaire que le collège des experts n’a pas pu se mettre d’accord et qu’un des plus réputés d’entre eux, le Docteur Daniel Zagury, a conclu à la possibilité de juger Kobili Traoré !

Nous vous demandons « solennellement » d’intervenir, comme naguère l’avait fait le Président Mitterrand dans l’Affaire Touvier, afin que le Parquet Général reprenne la position du Parquet de Paris, qu’il la défende avec conviction pour que justice soit rendue à Sarah Halimi et qu’elle ne soit pas assassinée une seconde fois, et qu’il se pourvoit en cassation dans l’intérêt de la loi, conformément à l’article 620 du Code de Procédure Pénale.

Toute attitude, qui ne permettrait pas la tenue d’un procès équitable, serait susceptible d’être perçu comme une volonté, consciente ou inconsciente, de refuser de juger l’assassin de madame Sarah Halimi ; ce qui serait un signe détestable envoyé aux français de confession juive.

Le simple fait qu’il puisse apparaître ou être perçu que la Justice de notre pays ne serait plus un bouclier fiable contre ce fléau serait un terrible message d’abandon aux conséquences désastreuses.

Dans l’attente de votre retour et en espérant que vous aurez entendu et écouté notre désarroi face à une décision aussi inique.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos considérations les plus respectueuses.

Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

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Monsieur le Président de la République,
Nous, les soussignés, nous nous adressons à vous afin d’attirer votre attention sur les conséquences du crime abominable de Madame Sarah Halimi auquel vous avez été sensible et auquel vous avez fait de multiples références lors de vos prises de paroles publiques.
Nous sommes totalement conscients de l’indépendance de la Justice et de la séparation des pouvoirs dans notre République mais nous savons également que le Président de la République est le 1er magistrat de notre pays, qu’il est le garant de notre Constitution et de nos libertés fondamentales. Il est de surcroît le garant de la cohésion nationale.
Le sujet est suffisamment grave pour que nous prenions notre plume pour nous adresser à vous sur les conséquences de cette affaire qui dépasse largement le cas d’espèce.
Voici deux ans, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, à Paris, dans un HLM de Belleville, rue Vaucouleurs, Sarah Attal-Halimi, une retraitée de 65 ans, était tirée de son sommeil à 4h30 par un voisin âgé de 27 ans. Celui-ci, dénommé Kobili Traoré, se déchaîne contre elle, il la frappe pendant plus de vingt minutes. Les cris de douleur de madame Halimi alertent immédiatement les voisins qui entendent aussi les insultes que Traoré lui adresse, les « Allahou Akbar » et autres versets coraniques.
Alors que Kobili Traoré a reconnu les faits d’homicide dès le départ, la juge principale du dossier, Anne Ihuellou, semble avoir conduit une instruction uniquement à décharge au grand dam des parties civiles
Il aura fallu onze mois de combat des parties civiles pour que, finalement, le Parquet requière une mise en examen supplétive avec la circonstance aggravante d’antisémitisme et que la juge d’instruction finisse par fléchir et retenir la nature antisémite du crime…visiblement à contre cœur puisque, depuis, elle n’a cessé de tenter de démontrer l’irresponsabilité de l’assassin !
Et, ce, alors même qu’il a été établi que Kobili Traoré est un délinquant multirécidiviste connu de son quartier et craint dans son immeuble, alors même qu’il est établi qu’il était un dealer de drogue et qu’il est lui-même un consommateur compulsif de cannabis, alors même qu’il a été condamné vingt-deux fois pour violences et vols, alors même que lors de tous ses procès les autorités n’ont jamais évoqué de quelconques troubles psychiatriques, et alors même qu’avant le 3 avril 2017, il a été incarcéré à quatre reprises, dont une peine d’un an qu’il venait d’accomplir sans que jamais il ne soit évoqué un quelconque trouble psychiatrique.
Nous ne reviendrons pas sur toutes les incohérences de l’instruction qui ont été si justement listées dans l’appel de 39 intellectuels paru dans Le Figaro du 8 avril 2019.
Cependant, nous ne pouvons rester silencieux face à une instruction qui a été ponctuée par de multiples rebondissements, souvent incompréhensibles, au gré de mesures initiées par le juge d’instruction et qui ne semblent avoir eu qu’un seul but, celui d’obtenir l’irresponsabilité de Kobili Traoré au moment de la commission des faits, et ainsi d’éviter son renvoi devant la Cour d’Assises.
Comme cela semblait prévisible depuis le début de l’instruction, la Juge a conclu à l’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental en application de l’article 122-1 du Code Pénal.
Au vu du tollé prévisible lié à cette décision, la juge d’instruction a choisi de transmettre le dossier de la procédure à la chambre de l’instruction, d’autant plus que le Procureur de la République de Paris, insatisfait, avait fait appel de cette décision et avait demandé le renvoi de Traoré Kobili devant les assises pour assassinat avec circonstance aggravante d’antisémitisme.
Mais, lors de l’audience devant la Chambre d’Instruction, quelle ne fut pas notre surprise de constater que le Parquet Général avait pris des réquisitions en contre-pied de celle du procureur de Paris et, en opposition avec l’objet même de son appel, requiert que soit prononcé l’irresponsabilité pénale du prévenu.
Cette incohérence du Ministère public laisse pantois !
La Chambre d’Instruction a suivi, comme cela était prévisible, les réquisitions du Ministère public.
Or, il est paradoxal que la circonstance d’antisémitisme ait été retenue alors même que le discernement du criminel aurait été aboli au moment des faits.
Il est également significatif que les sept experts psychiatriques ont tous été désignés par la Juge et UNIQUEMENT par elle.
Un procès équitable a pour but de permettre aux victimes de faire leur deuil, d’apaiser leur souffrance et de comprendre les motivations de leur agresseur, et cela indépendamment de la présomption d’irresponsabilité pénale.
Nous tenons à rappeler qu’à la suite des décisions de la Juge d’Instruction en charge de l’Affaire Halimi, la Ministre de la Justice a été saisie par nos soins afin de permettre à la Cour d’Assises de statuer sur l’irresponsabilité pénale et, ainsi, faire valoir ce devoir de justice non seulement envers les victimes d’un crime abominable mais également afin d’apaiser l’inquiétude des juifs de France face à la montée de l’antisémitisme dans notre pays.
De plus, un tel débat devant la Cour d’Assises permettrait d’affirmer la politique pénale du gouvernement face à la montée de l’antisémitisme.

La Ministre de la Justice a fait valoir que « il n’appartient pas à la ministre de la Justice de donner quelque instruction que ce soit aux parquets dans le cadre de dossiers individuels, ni d’interférer dans les procédures judiciaires, en raison des principes constitutionnels de séparation des pouvoirs et d’indépendance de l’autorité judiciaire. »
Or, il ressort de cette réponse que la Ministre de la Justice ne prend aucunement la mesure de la portée de cette affaire d’une particulière gravité.
Il convient de rappeler la circulaire du 2 juin 2016 en matière de politique pénale liée à l’antisémitisme dont Madame la Ministre se devait de rappeler les termes au Parquet Général.
Tant du point de vue politique que sociétal, l’Affaire Sarah Halimi ne peut être considéré comme un « simple dossier individuel » mais plutôt comme un marqueur essentiel de la politique pénale du gouvernement.
C’est précisément parce que « l’Affaire Sarah Halimi » n’est pas un « simple dossier individuel » que vous avez tenu, Monsieur le Président, à intervenir personnellement et publiquement afin que « la justice fasse son travail » !
Cette affaire n’implique pas uniquement quelques parties civiles jointes au procès !
Cette affaire constitue, indubitablement, un dossier emblématique phare, un marqueur, dans la lutte que vous menez contre « l’antisémitisme qui sévit dans notre pays » et qui met en péril l’avenir de la communauté juive de France.
Monsieur le Président, vous avez considéré la lutte contre l’antisémitisme comme une priorité de votre quinquennat, le moment est venu de le prouver.
Notre requête ne portera aucune atteinte au droit de la défense, bien au contraire, nous ne demandons, en aucune manière, la « condamnation » de Kobili Traoré mais son renvoi en Cour d’Assises afin qu’il soit jugé, que les victimes aient une réponse à leurs interrogations et que l’on puisse faire le procès des motivations antisémites de l’assassin !
Laissons donc à la seule Cour d’Assises le soin et l’autorité de déterminer si Kobili Traoré est responsable de ses actes ou pas ; cela est d’autant plus nécessaire que le collège des experts n’a pas pu se mettre d’accord et qu’un des plus réputés d’entre eux, le Docteur Daniel Zagury, a conclu à la possibilité de juger Kobili Traoré !
Nous vous demandons « solennellement » d’intervenir, comme naguère l’avait fait le Président Mitterrand dans l’Affaire Touvier, afin que le Parquet Général reprenne la position du Parquet de Paris, qu’il la défende avec conviction pour que justice soit rendue à Sarah Halimi et qu’elle ne soit pas assassinée une seconde fois, et qu’il se pourvoit en cassation dans l’intérêt de la loi, conformément à l’article 620 du Code de Procédure Pénale.

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7 Responses to "Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !"

  1. Monie   31 décembre 2019 at 9 h 44 min

    Psychiatrie trop facile. C’est comme si j’excusais mon harceleur., D Zemour, parce qu’il est sous cocaïne. Ces gens là doivent être jugés et emprisonnés.

    Répondre
  2. Sellam   7 janvier 2020 at 16 h 50 min

    Nous réclamons que justice soit faite et que l’auteur de ces actes infâmes réponde de ses actes. Plus jamais ça.

    Répondre
  3. Pelegrino   7 janvier 2020 at 21 h 50 min

    Je suis choqué : cette pétition ne devrait pas être signée uniquement par des juifs mais par TOUS : Chrétiens, juifs, musulmans , protestants , hindous, LAÏCS , athées et par les nombreux décérébrés qui peuplent notre ancienne belle république
    Où sont passés mes frères musulmans d’autrefois?
    Si Madame Halimi avait été musulmane dans quel état serait la France?

    Répondre
  4. Hatchuel   8 janvier 2020 at 9 h 00 min

    Nous arrivons a un point de non retour dans l’amour et la confiance que nous avons en notre pays et ce procès pourrait etre pour les uns le sentiment d’abandon et pour les autres une autorisation a tuer . Chrétiens et juifs sont attaqués au nom d’un fanatisme religieux cela ne peut durer

    Répondre
  5. Richard ABITBOL   9 janvier 2020 at 9 h 59 min

    Cette pétition n’est pas signée uniquement par des juifs, loin de là, comme vous pouvez le constater par le nombre de signatures qui dépasse largement le nombre de juifs en France !
    40% des signatures viennent de l’étranger ( Israel, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni, Belgique……)
    Dans les 60% restants les 3/4 ne sont pas juifs ( a priori si l’on peut se fier aux noms)!
    Cette pétition a ému tout le monde et les signatures continuent à tomber.
    Ne lâchons rien !!!!

    Répondre
  6. Gilbert HAENEL   13 janvier 2020 at 16 h 04 min

    Le mot justice a t-il encore un sens ?
    L’affaire Sarah HALIMI aurait tendance à nous faire croire qu’elle est bafouée.
    Gageons qu’une nouvelle procédure permettra de dissiper le doute quant à une réelle justice en France.

    Répondre
  7. L M   14 janvier 2020 at 20 h 24 min

    Quelle honte pour la justice française !! Française et orgueilleuse de l ‘être,aujourd’hui je pleure du manque d ‘ humanité de la ministre de justice

    Répondre

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