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J’innove donc je serai

Par François Celier

Pasteur et Special Advisor

En paraphrasant René Descartes, dont je ne cautionne pas la finalité de sa pensée d’une course-poursuite à l’ascendance intellectuelle, de l’Homo erectus à l’Homo ergaster puis à l’Homo adamique (doué de la conscience du bien et du mal), jusqu’à l’Homo sapiens actuel.

Nous savons aujourd’hui que la matière grise d’un cerveau moyen de 500 grammes ne représente qu’un nuage de plus d’un milliard de nano particules invisibles à nos yeux.

L’analyse du cerveau d’un homme spirituel, touché par la foi en Dieu, ou celle d’un autre homme foncièrement athée, tous deux décomposent ce qu’ils ressentent depuis leurs sens connectés à leur cerveaux.

Ils rayonnent d’idées, d’images et d’intuitions leurs permettant d’agir dans le monde grâce aux connections actives de milliards de synapses circulant à la vitesse de l’éclair.

Cette capacité extraordinaire dont nous sommes dotés, non par hasard, mais par l’Eternel, le prodigieux Entrepreneur de tout ce qui existe dans l’Univers, englobe l’incommensurable, tout autant que l’esprit entrepreneurial d’une start-up faisant la une sur le plan technologique, économique ou religieux.

La civilisation des pays occidentaux montre combien l’avènement de son 21ème siècle s’obscurcie et s’abîme dans l’angoisse existentielle:

géopolitique aléatoire, relativisme éthique, rejet massif de Dieu, mixage de populations exogènes inadaptées, démographie exponentielle, esclavage matérialiste, consumérisme Pavlovien, pillage des ressources naturelles, arrogance de la pensée univoque et autres fléaux mortels nous détruisent.

Le monde nouveau obère ce que nous léguerons à nos enfants en révélant une déstructuration systématique de l’ancien.

Générateur de ténèbres et de sang, le chaos se répand sur l’ensemble de notre belle planète bleue. Quoiqu’il en pense, elle lui fut confiée par son Créateur à sa libre responsabilité…

Ayant failli, un tourment de peur diffuse se répand dans les arrière- pensées des élites et des populations civilisées, dites avancées. Il en est de même des nations engagées sur cette voie de développement progressiste. Par contre, certains peuples moyens-orientaux, l’âme empoisonnée par une

rancoeur atavique, s’excitent à criminaliser leur croyance mystique héritée d’un cruel obscurantisme mahométan moyenâgeux.

De nos jours, il apparaît que l’engeance politicienne, cupide et calamiteuse de l’Occident s’en alarme, tout autant que celle d’un Moyen Orient despotique révèle ses mensonges mortifère et ses duplicités. (1) En fait, ces deux civilisations antagonistes sont incapable de résoudre les crises conflictuelles qu’elles ont elle-même généré. Leurs double jeu au poker-menteur se dévoile par la voix du sang versé.

Il en fut de même en 1913, puis en 1938. Notre dernier recours serait de trouver une voie nouvelle pour stopper le chaos généralisé qui s’instaure, prélude aux meurtres en masse d’une guerre généralisée.

L’objet de cet article est de présenter cette voie audacieuse, celle d’entreprendre le process d’une magistrale remise en question de la vie actuelle. Elle implique de remettre en état de bons sens les composantes vitales de la gestion des peuples. Ce projet apolitique défierait les élites de l’économie, de la monnaie, et réveillerait s’il se peut, l’humanisme des Rois, Chefs d’Etats, élites et grands leaders silencieux.

Cette alternative se fonde sur l’exigence d’innover tout azimut, en relations internationales, en gouvernance, armement, enseignement, média, réarmement moral et, pour des croyants, entre foi en leur religion ou avoir foi en l’Eternel, Créateur de la vie. Certes, cette voie alternative représente un gigantesque chantier planétaire mais permettrait l’ouverture d’un nouveau chapitre de l’humanité.

Cet improbable projet peut être réalisé par le génie de l’homme lorsqu’il est placé dos au mur ou lorsqu’il se repent en vérité et se confie à la providence de l’Eternel.

La clairvoyance de certaines élites, de même que le bons sens de peuples conscients de disparaître, si aucune idée de grande ampleur n’était tentée, autre qu’une 3ème guerre mondiale dévastatrice pourraient encore y remédier par la proclamation: L’humanité est en péril d’anéantissement. Sinon, nous n’aurions plus qu’à murmurer l’épitaphe de François Villon: Frères humains qui après-nous vivraient, n’ayez contre nous le coeur trop endurcis

Avant que n’advienne cette fin apocalyptique, tenter l’impossible demeure la seule alternative. Les peuples doivent être consultés par un référendum mondial. C’est possible grâce aux nouveaux outils de la communication. Le monde pourrait alors retarder cette échéance biblique d’une fataliste der des der.

Pour revenir sur J’innove donc je suis, il serait possible de créer une gigantesque start-up planétaire, spécifique et modulable pour son adaptation à chaque pays concerné.

Elle rassemblerait nombre de moyens intellectuels et financiers dans le but de mettre en question la prolongation de l’extraordinaire aventure humaine. Cela nécessite une volonté déterminée de reconnaître ses erreurs, vouloir y remédier et innover sans cesse pour trouver une panoplie moyens de réparer les maux occasionnés en préconisant le bien de la guérison.

Une telle idée paraît d’un idéalisme enfantin, ce qui me rappelle ce que j’écrivis jadis: Le poète et l’enfant sont plus grands que les politiques.

Quelques suggestions seraient utiles pour un grand nombre de personnes, notamment pour la jeunesse qui rêve d’en découdre avec le non-avenir qui les attend. Ils doivent s’entraîner à faire preuve de créativité prémonitoire pour élaborer de nouveaux process desquelles jaillirait une idée fondamentale suscitant l’adhésion de tous ceux qui s’y impliqueraient. Pour réaliser une telle start-up date et l’objectiver concrètement, il faut cibler un projet axé sur le Bien et la dénonciation du Mal. Par les outils informatiques actuels, la rapidité de la course à l’innovation ne peux qu’augmenter. Ce qui stimule et signifie l’exigence d’une tension soutenue, la capacité d’anticiper et de s’ajuster à l’air du temps des besoins vitaux.

Innover, dans une société qui change à toute vitesse, nécessite d’anticiper et de s’adapter, en ayant toujours une longueur d’avance

en regard des mutations incessantes des économies et des technologies. La course d’une start-up en solitaire est plus aventureuse. Elle prend tous les risques, en connaissance de la sanction de l’échec. Néanmoins,

cela ne signifie jamais d’être hors jeu car l’échec peut devenir un moyen de rebondir plus fort en énergie cognitive et d’aller plus loin.

L’important est la volonté de sortir de impasse, d’oser imaginer autrement, de trouver des synergies amenant à plus de flexibilité, plus de force et de simplification. Outre la finalité d’un projet, son éthique doit l’imprégner.

Par étapes, il convient de re-focaliser sa trajectoire pour l’ensemble de l’équipe, afin que celle-ci soit toujours positive et ascendante.

Les insuccès en cours de route ne sont que des paliers de rebond. Néanmoins, lors d’un grave blocage financier, technique ou l’agression d’un puissant groupe, il faut appliquer sur-le-champ un contre-feu préalablement scénarisé et resserrer les liens pour former un testudinem formate (les boucliers de la tortue romaine).

Dans le domaine de l’innovation, le combat est incessant. Le style de groupe entrepreneurial qui réussira à se distinguer dépend du génie de son leader et de la loyauté de son équipe. Le recrutement des équipiers et des partenaires qui perdurent doit se baser sur l’antériorité de leurs expériences respectives, la rapidité d’exécution de leurs tâches, l’authenticité de leur engagement psychologique et d’avoir l’aptitude à dire non à ce qui est trop conforme aux usages. La voie de l’innovation gagnante nécessite l’état d’esprit d’un marathonien. Un bon profil entrepreneurial se constitue comme le corps finement musclé d’un coureur éthiopien. Ce dernier entraine la souplesse de ses muscles, maîtrise sa souffrance et parfois sa faim. De même, un inventeur doit entraîner la fertilité créatrice de son cerveau, par exemple, celle d’avoir une idée originale chaque jour.

A titre personnel, d’athée que je fus, la foi en Dieu me saisit à trente trois ans car Le ciel me tomba sur la tête (3), puis le témoignage de Jésus me bouleversa. Je fus alors dans la plénitude de la liberté, d’aimer et d’innover. Cette réalité spirituelle plantée dans mon coeur, habite mes neurones depuis un demi-siècle. Depuis cette nouvelle naissance, deux phrases de la bible résument mon état d’esprit:

« On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; et ce que l’Eternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu » Michée 6-8

« Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » Jean 3-5

François Celier

  1. Troisième volet de ma trilogie sur l’innovation.
  2. Les islamistes terrorisent, exterminent ou dhiminisent les non musulmans, particulièrement les juifs, les chrétiens et les apostats. Cette idéologie religieuse effraie les politiques et les médias. En nombre exponentiel, les jihadistes entreprennent par la ruse et le sabre la domination du monde.
  3. L’ouvrage fut publié en 1982.

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